Certains parrains sont un peu déçus des lettres des enfants, qui sont souvent les mêmes. Quelques-uns écrivent plus régulièrement, nouent des contacts plus personnels avec leurs parrains, d’autres se contentent de quelques formules toutes faites... il faudrait être sur place pour les aider, mais les professeurs travaillent presque toujours sur plusieurs écoles et n’ont guère le temps. Il faudrait rémunérer un moniteur, mais nous préférons que la totalité des parrainages aille aux (…)
Les conséquences du cyclone touchent toujours les plus pauvres. Deux catastrophes majeures dans les secteurs où Enfants-Soleil est présente. Elles touchent ceux qui avaient déjà du mal à survivre.
La plaine de l’Artibonite et La zone d’Onaville