Notre maison de Meyotte a dû être évacuée d’urgence sous les balles. Nous ne savons si, ou quand Jérémie, notre correspondant, pourra y retourner, si elle n’est pas pillée ou incendiée par les gangs...
Ce ne sont plus des événements sanglants, c’est tout simplement une situation de guerre. Communiqué de l’OCHA. Même dans des quartiers isolés et relativement épargnés comme Meyotte, les habitants fuient sous les balles pour la plupart, pour ne plus revenir chez eux. Notre correspondant en (…)
De très nombreuses familles vivent encore dans les camps, ou, quand elles les ont quittés, contraintes ou volontairement, dans des logements précaires souvent insalubres, dans les bidonvilles qui entourent Port-au-Prince.